Une plante, une fleur, un blogueur....
Par magalie le vendredi 5 octobre 2007, 13:25 - fleuriste - Lien permanent
Aujourd'hui à la une Christophe et l'érable japonais...
Pour moi c'est l'Erable Japonais ou Acer Palmatum, cette plante par la robustesse de son tronc et de ses branches mélangé à la légèreté du feuillage, aux multiples couleurs, donne au jardin une fraîcheur hors du commun. Son port majestueux au milieu de Rodhodendron, de Magnolia ou autres plantes de terre de bruyère illumine ce coin de recueillement. En fait elle me ressemble sur beaucoup de point.

Cette plante est est non-gélive, rustique et supportera des températures de l'ordre de -25°C. Elle aime l'ombre ou mi-ombre avec un terrain acide (terre de bruyère, argile) . C'est une plante à croissance lente qui forme un bonsaï naturel. Elle peut atteindre 2 mètres de haut en une dizaine d'années. Certaines variétés n'atteignent pas 1 mètre pour 3 à 4 mètres d'étalement Sa multiplication s'effectue par graines et pour les variétés japonaises par greffe
S'il ne reçoit pas un sol adapté à ses besoins, un érable japonais peut mourir en quelques semaines.
De plus en plus, les jardiniers effectuent leurs plantations au printemps. Alors que les premières foires aux plantes n'ouvriront leurs portes que fin avril, les travées des jardineries et pépinières sont déjà denses de sujets vendus en pot. Les érables japonais (Acer palmatum) occupent maintenant une place de choix parmi les arbustes décoratifs. Ils connaissent d'autant plus de succès que leur taille modeste convient à merveille pour colorer les jardins de surface réduite. Leur touche asiatique ne passe pas inaperçue en bordure d'une pièce d'eau. Leur feuillage qui peut être découpé comme de la dentelle devient sublime en automne quand il se pare de rouges qui éclairent le jardin. Mais pour vivre ces plaisirs, il faut d'abord réussir la plantation.
Pas de terre de bruyère.
Dans le catalogue d'une maison wallonne de vente par correspondance, l'érable japonais figure en compagnie des azalées et des rhododendrons. Si cela nous apprend que notre érable n'aime pas les sols calcaires, il ne faut surtout pas l'installer, comme ses voisins de page, dans une poche de plantation remplie de terre de bruyère, ce terreau tourbeux acidifié. Ce substrat n'est pas assez riche et sèche rapidement. L'essentiel pour réussir la plantation d'un érable est de lui éviter les sols lourds, gorgés d'eau en hiver. Le pépiniériste Benoît Choteau, qui est un des meilleurs spécialistes des érables japonais en Belgique, recommande de creuser un trou d'un mètre cube. Ce trou reçoit un substrat de culture particulièrement drainant: 30 pc de billes d'argile, 30 pc de bon terreau, 30 pc de terre du jardin et 10 pc de sable du Rhin.
Attention au vent desséchant. Au Japon, les érables poussent en altitude sur des sols volcaniques mouillés par des pluies régulières. Cela veut dire qu'il ne faut pas seulement favoriser un sol léger dans lequel les racines gardent un contact avec l'air. Notre substrat drainant devra aussi rester humide. Idéalement, les racines d'un érable japonais ne doivent pas connaître la sécheresse sous peine de constater des dégâts au feuillage. Plutôt que d'arroser, le mieux est de pailler le sol autour de l'érable avec des feuilles mortes. Enfin, il faut offrir à l'érable une atmosphère forestière. Un peu d'ombre au cours de la journée sera appréciée par les variétés au feuillage fortement découpé. Attention aussi au vent. Dans un jardin jeune où les plantations ne forment pas encore de zone abritée, une palissade permettra d'éviter aux fines feuilles d'être desséchées.
Autant ne pas risquer d'être privé du spectacle automnal.
La feuille:
Elle est de différentes couleurs suivant les variétés et les saisons. Ici, la feuille est très découpée avec une coloration rouge à l'automne.
Les fruits:
Ils peuvent être rouges et très décoratifs à l'automne

Commentaires
Merci de me mettre à la une sur ton jolie blog qui apporte délicatesse et professionnalisme. En espérant que tes déboires passés seront une réussite pour l'avenir, et continu à nous faire rêver à travers ces plantes et fleurs.
Cordialement
Merci Magalie et Christophe pour cette nouvelle découverte !
Pourrais tu parler du fruit du rhododendron
parce que je dois saoir ses koi son fruit et je ne sais as comment le dssiner !!
Merci d'avnce !!